Accueil Actualités Conakry ville propre : Les limites du gouvernorat

Conakry ville propre : Les limites du gouvernorat

162
PARTAGER

Les activités d’assainissement de la ville de Conakry ont démarré le 30 avril dernier dans la capitale. Présentée par bon nombre d’observateurs comme la capitale la plus sale du monde, la ville de Conakry est aujourd’hui le lieu de rendez-vous de toutes les ordures. Les gouverneurs qui se sont succédé ces dernières années sous le mandat du Pr Alpha Condé, veulent faire de l’assainissement de la ville leur première arme de guerre.

L’on se rappelle encore du feu Soriba Sorel qui s’est donné corps et âme pour la propreté de Conakry, mais en vain. Aujourd’hui le général Mathurin Bangoura tente de gagner la bataille à travers l’instauration d’un emploi de temps qui fait du dernier samedi de chaque mois, le jour d’assainissement de la ville de Conakry et cela de 7h à 10h. « Cet emploi du temps est une façon d’obliger chaque habitant à Conakry de rendre sa ville propre », a expliqué M. Soumah chargé de communication du gouvernorat de la ville de Conakry ce mercredi 11 mai.

Selon lui, des sensibilisations et mobilisations se font tous les jours à travers la ville afin que cette journée d’assainissement soit une action pérenne. Et pour cela, des zones  tampon ont été repérées, où des gens vont veiller à l’exécution de ces actions. « Chaque quartier de la ville a une zone de tampon pour veiller au respect strict de ces journées d’assainissement »,  a-t-il indiqué.

Mais il ne s’agit pas de lancer des journées d’assainissement, mais savoir comment gérer les ordures. Pour cela, M. Soumah rassure que des dispositions ont été prises : « Ce sont des poubelles qui ont été offertes à la Guinée grâce à la coopération chinoise qui seront chargées du ramassage des ordures au niveau de chaque commune », affirme-t-il. Avant de poursuivre : « les citoyens ne feront que regrouper les ordures ramassées dans les coins et recoins des quartiers, pour les faire sortir en bordure de route, soit sur l’autoroute, le Niger ou la route Le prince, et des camions poubelles passeront prendre ces ordures ».

« Et après toutes ces ordures iront à la décharge publique de la minière dans la commune de Ratoma », a-t-il indiqué.

Plus loin, il précise que le gouvernorat ne se charge que de l’assainissement de la ville, mais pas de la gestion des ordures. Car, dit-il : « le gouvernorat ne gère pas le budget alloué au nettoyage de la ville de Conakry, mais plutôt le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation qui est en partenariat avec le service publique de transport des déchets », nous-a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que ces journées d’assainissement ne concernent pour le moment que la ville de Conakry.

 

Nantènin Traoré  

 

 

 

 

Les activités d’assainissement de la ville de Conakry ont démarré le 30 avril dernier dans la capitale. Présentée par bon nombre d’observateurs comme la capitale la plus sale du monde, la ville de Conakry est aujourd’hui le lieu de rendez-vous de toutes les ordures. Les gouverneurs qui se sont succédé ces dernières années sous le mandat du Pr Alpha Condé, veulent faire de l’assainissement de la ville leur première arme de guerre.

L’on se rappelle encore du feu Soriba Sorel qui s’est donné corps et âme pour la propreté de Conakry, mais en vain. Aujourd’hui le général Mathurin Bangoura tente de gagner la bataille à travers l’instauration d’un emploi de temps qui fait du dernier samedi de chaque mois, le jour d’assainissement de la ville de Conakry et cela de 7h à 10h. « Cet emploi du temps est une façon d’obliger chaque habitant à Conakry de rendre sa ville propre », a expliqué M. Soumah chargé de communication du gouvernorat de la ville de Conakry ce mercredi 11 mai.

Selon lui, des sensibilisations et mobilisations se font tous les jours à travers la ville afin que cette journée d’assainissement soit une action pérenne. Et pour cela, des zones  tampon ont été repérées, où des gens vont veiller à l’exécution de ces actions. « Chaque quartier de la ville a une zone de tampon pour veiller au respect strict de ces journées d’assainissement »,  a-t-il indiqué.

Mais il ne s’agit pas de lancer des journées d’assainissement, mais savoir comment gérer les ordures. Pour cela, M. Soumah rassure que des dispositions ont été prises : « Ce sont des poubelles qui ont été offertes à la Guinée grâce à la coopération chinoise qui seront chargées du ramassage des ordures au niveau de chaque commune », affirme-t-il. Avant de poursuivre : « les citoyens ne feront que regrouper les ordures ramassées dans les coins et recoins des quartiers, pour les faire sortir en bordure de route, soit sur l’autoroute, le Niger ou la route Le prince, et des camions poubelles passeront prendre ces ordures ».

« Et après toutes ces ordures iront à la décharge publique de la minière dans la commune de Ratoma », a-t-il indiqué.

Plus loin, il précise que le gouvernorat ne se charge que de l’assainissement de la ville, mais pas de la gestion des ordures. Car, dit-il : « le gouvernorat ne gère pas le budget alloué au nettoyage de la ville de Conakry, mais plutôt le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation qui est en partenariat avec le service publique de transport des déchets », nous-a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que ces journées d’assainissement ne concernent pour le moment que la ville de Conakry.

 

Nantènin Traoré  

 

 

 

 

Print Friendly, PDF & Email