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Grève du SLECG : Aboubacar Soumah s’explique face à la presse

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Le secrétaire général du SLECG était face à la presse ce mardi 13 mars au siège de ladite institution sis à Donka, dans la commune de Dixinn. En présence des membres du bureau exécutif du SLECG, du président de la PCUD, du secrétaire général adjoint de l’USTG, M. Soumah avait pour principal objectif de repindre à ses détracteurs.
« …Toutes les centrales syndicales sont affiliées à la PCUD donc il est de son devoir même de nous appuyer quand nous sommes dans un combat surtout un combat légitime », a-t-il dit.

La PCUD est accusé de soutenir la grève du slecg à travers des investissements étrangers.

Aboubacar Soumah a mis cettre tribune à profit pour s’expliquer sur les 40% d’augmentation souhaité par les enseignants.

« Je voudrais apporter un éclairage sur les propos tenus par le ministre Damantang Camara à propos des 40%. Il déclare que les 40% ne sont pas un acquis.Nous étions á niveau avant qu’il n’y est une élaboration d’une nouvelle grille salariale. La valeur monétaire du point d’indice pour tous les travailleurs de l’éducation et de la santé, était à 1030. Si on baisse les 1030 à la faveur de l’application de l’élaboration d’une grille salariale, on baisse de 1030, on vient à 751, cette différence ne constitue-t-elle pas un droit qui est dérobé? » s’est demandé M. Aboubacar Soumah.

《 C’est pour cela que nous avons dit que c’est un acquis. Qu’ils considèrent ça comme une augmentation de salaire ou n’importe quelle conspiration qu’ils donneraient à ces 40% là, lorsque la valeur monétaire du point d’indice baisse ça fait baisser le salaire. Parce qu’on multiplie l’indice par la valeur monétaire du point d’indice pour déterminer le salaire. Donc quand on diminue cette valeur, le salaire diminue », a-t-il expliqué.

Aboubacar Soumah demande à tout le monde de comprendre que c’est une diminution de salaire. Donc, ajoute-t-il : « C’est un remboursement ce n’est pas une augmentation que nous demandons. Et ce remboursement devrait s’étaler sur 16 mois », a détaillé le secrétaire général du SLECG.

Nantènin Traoré

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