Alors que l’Intersyndicale de l’Éducation se divise, le SLECG clarifie sa position et refuse de s’associer à la grève annoncée par la FSPE et le SNE pour le 1er décembre 2025. Pour le syndicat, rompre le dialogue avec le gouvernement serait prématuré et risquerait d’ouvrir une crise dont il connaît déjà les conséquences, après le mouvement social de 2018. Il appelle donc à préserver la cohésion et à éviter toute décision précipitée.
Le SLECG souligne que l’avis de grève diffusé dans la nuit du 28 novembre n’a pas été validé par ses instances : son logo n’y figure pas et il ne peut être considéré comme signataire. Le syndicat rappelle qu’un accord avait été trouvé pour maintenir l’unité tant que les négociations restaient ouvertes.
Il met également en avant les limites des derniers échanges, menés avec des interlocuteurs dépourvus de pouvoir décisionnel. Selon lui, il a été clairement convenu de reprendre les discussions lundi avec les ministres concernés afin d’obtenir des engagements précis. Malgré cela, la FSPE et le SNE ont choisi d’aller en grève de manière unilatérale, décision que le SLECG regrette et juge contraire à la démarche commune.
Pour informer sa base et éviter toute confusion, le syndicat convoque une assemblée générale exceptionnelle ce samedi 29 novembre 2025 à Dixinn. Il y présentera l’état réel des négociations et expliquera les raisons de son choix de privilégier la poursuite du dialogue.
Foulamory Bah









