Après 4 ans de transition, les guinéens sont appelés ce dimanche 28 décembre pour écrire une nouvelle page de l’histoire du pays. C’est pourquoi très tôt le matin, les électeurs ont commencé à rallier les bureaux de vote pour choisir le futur président parmi les 9 candidats retenus. A l’instar du référendum, ce scrutin présidentiel se déroule sous l’œil vigilant des observateurs locaux et étrangers.
Ces observateurs très présents sur le terrain ont livré leurs premières impressions sur le déroulement de cette élection présidentielle. Globalement, ils saluent la bonne organisation et le calme qui y règne ainsi que l’engouement des citoyens dans certains quartiers.
Jean Claude Kessié président du parlement africain de la société civile fait le bilan à mi-journée « Le constat qui est fait et satisfaisant, c’est le calme. Les guinéens se sont déplacés pour aller voter. La deuxième satisfaction, c’est la mobilisation. Nous constatons qu’il y a une très bonne affluence devant les bureaux de vote. Il faut dire qu’en Afrique, l’élection rime souvent avec mort d’homme mais ce qui n’est pas le cas en Guinée à cette heure ici. Nous sommes et nous souhaitons que le calme règne jusqu’à la fin du scrutin pour que la démocratie triomphe. »
C’est dans ce même état d’esprit que Dosso Victor, coordonnateur de la mission internationale des observateurs de la société civile africaine et des élections apaisées acceptés de tous, renchérit en soutenant que « le plus important est que l’élection se passe dans le calme et dans la sérénité », dit-il avant d’affirmer de n’avoir pas rencontré les délégués des autres partis politiques.
Ibrahima Soya









