À l’approche de la reprise des cours prévue le 5 janvier 2026, le gouvernement guinéen et les organisations syndicales du secteur de l’éducation ont repris, ce vendredi 2 janvier, les discussions autour des principales revendications des enseignants. La rencontre se déroule actuellement au ministère du Travail et de la Fonction publique, à Kaloum, sous la médiation du Conseil national du dialogue social (CNDS).
Autour de la table des négociations, les représentants des principales structures syndicales de l’éducation prennent part aux échanges. Il s’agit notamment du Syndicat national de l’éducation (SNE), de la Fédération syndicale professionnelle de l’éducation (FSPE) et du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG).
La reprise du dialogue intervient alors que certaines organisations syndicales, notamment le SNE et la FSPE, ont brandi la menace d’un nouveau mouvement de grève si aucune avancée concrète n’est enregistrée avant la rentrée scolaire. Les revendications mises sur la table concernent principalement l’adoption du statut particulier des enseignants, l’intégration à la Fonction publique des enseignants contractuels, ainsi que le déblocage des salaires de plusieurs agents du secteur, suspendus depuis près de deux ans.
Les échanges en cours au ministère du Travail et de la Fonction publique devraient permettre d’évaluer les marges de manœuvre des différentes parties. Reste désormais à savoir si cette reprise du dialogue suffira à désamorcer la crise et à garantir une rentrée scolaire effective et apaisée le 5 janvier prochain.
Foulamory Bah









