Sécurité routière des enfants : L’ONG EDUFEEM lance une campagne de sensibilisation en faveur des élèves 

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Pour lutter contre les accidents de la circulation pour les tout-petits sur la route, l’ONG Éducation Femmes et Enfants pour leur Émancipation (EDUFEEM) lance une campagne de sensibilisation à l’endroit des élèves et des parents sous le thème « Aller retour, je respecte mes consignes de sécurité routière. » C’était à l’occasion d’un point de presse que les membres ont organisé ce mardi 25 janvier à Conakry.

Madame Saran Diaby, Présidente de l’ONG éducation femmes et enfants pour leur émancipation (EDUFEEM), compte à travers des campagnes de sensibilisation emmener les enfants notamment les élèves à adopter de bons comportements dans la circulation pour éviter des accidents de la circulation en milieu scolaire.

« Le projet en question c’est ADR, Ami Des Routes. C’est un projet de sensibilisation, d’information des enfants sur la sécurité routière. Nous visons les codes basiques de la sécurité routière, les bons comportements à tenir face à la route quelque soit la taille de la route. Parce que nous estimons que les enfants sont libres de circuler librement et en toute sécurité, mais sans informations c’est un peu difficile. Nous voudrions contribuer à lutter contre cela pour une année scolaire sans accident de la route. » A-t-elle souligné avant de préciser que :

 « Le projet est à plusieurs niveaux, on a le niveau de sensibilisation scolaire, ça va  être une sensibilisation au niveau des écoles pour toucher le maximum d’enfants, afin qu’ils soient bien informés pour les protéger à la rentrée et la sortie des classes. Mais aussi, ça sera élargi au niveau des usagers de la route notamment les gares des taxis motos, les tricycles, les camions, les minibus mais aussi les véhicules personnels. Parce que cet ensemble là, je pense que si tout le monde arrive à respecter les codes de la sécurité routière, on pourrait vraiment pallier ce problèmes. »

« Dans la rue nous-mêmes, nous remarquons que les enfants ont assez de difficultés à traverser la route. Les matins, ils peuvent faire 30 à 45 minutes, parfois inconsciemment ils traversent en courant et ce qui n’est pas vraiment recommandé, cela favorise les accidents de la route. » a-t-elle déploré.

Ibrahima Foulamory Bah pour lecourrierdeconakry.com

(00224) 628 80 15 62

bah4644@gmail.com

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