Au terme d’une finale totalement maîtrisée, l’Espagne a battu l’Argentine en prolongation et a accroché une deuxième étoile à son maillot en remportant la Coupe du Monde de la FIFA 2026™ .
D’entrée de jeu, la Roja espagnole a pris le contrôle du match. Lamine Yamal a joué le rôle du principal générateur de danger dans le premier quart d’heure, s’offrant la première occasion du match en butant sur un Emiliano Martínez des grands soirs.
L’ Espagne a ainsi maîtrisé le premier acte et n’a laissé aucune chance à l’ Argentin de s’approcher de ses cages. Toutefois, face à des espaces réduits, les Ibériques n’ont pas eu non plus pléthore d’occasions. Seul Mikel Oyarzabal a forcé le portier argentin à se coucher sur une frappe à l’entrée de la surface. Marc Cuccurella a ensuite tenté une frappe croisée qui a fui le cadre et les deux formations sont ainsi rentrées à la pause encore dos à dos.
Dès le début du deuxième acte, la Roja a mis la pression sur l’Albiceleste, profitant des pertes de balles argentines pour solliciter Martínez, avant de porter le danger sur une remarquable action collective lancée par Fabián Ruiz mais stoppée sur le fil par la défense argentine. Cette séquence a illustré la volonté de l’Espagne d’accélérer.
Dani Olmo, Ferran Torres, Pedri, Pau Cubars ont tous répondu au gardien argentin, Lamine Yamal a créé de nombreuses menaces dans son couloir mais le temps a filé. Les 90 premières minutes se concluent sur une frappe surpuissante de Yamal une fois encore sortie par Dibu Martínez alors que l’Argentin a été réduit à dix. La prolongation était inévitable.
En supériorité, la Roja a poursuivi sa domination durant la prolongation. Nico Williams et Mikel Merino ont fait passer plusieurs frissons dans les échines albicelestes, mais Martínez est longtemps resté infranchissable. Jusqu’au début du deuxième acte de la prolongation lorsque Ferran Torres a surgi pour faire trembler les filets d’une reprise imparable du gauche, sur une remise de Nico Williams.
Comme celui d’Andrés Iniesta en 2010, le but de Torres offre ainsi le titre à l’Espagne qui décroche sa deuxième étoile.
Avec la FIFA






