Mohamed Saliou Diallo résident au Etats Unis, titulaire de grade de Docteur en finance participative et diplômé en administration des affaires de la prestigieuse université américaine Harvard, petit-fils du célèbre Thierno Sadou Mo Dalein (1765 – 1854) de la préfecture de Labé, Guinée. Ce jeune d’origine de DALEIN a remporté de nombreux prix dans le monde de la littérature arabe en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et en Afrique.
Par ailleurs, Dr DIALLO est polyglotte de haut niveau avec un parcours en or, qui doit être aujourd’hui une source d’inspiration pour les lauréats des écoles franco-arabes en Guinée. A son actif, il a une dizaine d’ouvrages publiés dans les meilleures maisons d’Edition du monde Arabe et islamique. Nous pouvons en énumérer sommairement :
1. Les actions et les actifs en finance, en droit et jurisprudence islamique.
2. Les Banques Islamiques : défis contemporains et actuels.
3. L’inflation et la thésaurisation en finance : analyse aux principes de la jurisprudence islamique.
4. Roman : à la porte de l’Afrique.
5. Poème : Fier d’être noir.
6. Recueil : Héros de Nègre, prix Nelson Mandela.
7. Recueil : La philosophie lumineuse dans la pensée de Nelson Mandela ; Prix en Arabie Saoudite.
8. Conte : L’Immigration clandestine.
9. Histoire de mémoire de Nègres.
Ces ouvrages sont vendus un peu partout à travers le monde, il faut reconnaitre que la culture et la science doivent demeurer des éléments vitaux d’une société dynamique, la culture s’exprime dans la manière de de conter et raconter nos passés historiques, de fêter, de nous rappeler de notre histoire glorieuse, de nous divertir et d’imaginer l’avenir. Outre sa valeur intrinsèque, la culture apporte de précieux avantages sur le plan socio-économique. Dans ce paradigme, la Guinée impose sa marque dans la culture islamique depuis sept siècles ou plus, grâce à d’éminents érudits qui ont lègué leurs empreintes dans la production scientifique au Foutah et partout d’ailleurs en Guinée.
Succinctement, la Guinée est dignement représentée par un digne fils de Labé au niveau international à travers ses écrits et la force de sa plume qui force l’admirat
on, l’exaltation et de l’enthousiasme de « Prince de la poésie arabe, la finance islamique, roman, compte, recueil et études islamiques » qui est le plus grand prix de la littérature arabe moderne. Ce concours connaît la participation des arabes et musulmans, dont la Guinée est dignement représentée.
Par ailleurs, il est ardemment important de notifier que les arabophones voire les lauréats franco-arabes comme toujours, imposent la marque Guinéenne dans le monde arabe de par leur sérieux et de par leur travail. Rien que cette semaine, il y a l’une de nos sœurs, du Nom de Mariam CAMARA issue de la sphère éducative franco-arabe, raflait un prix dans la plus grande université d’Egypte (AZHAR CHRIF ). Malgré le manque de soutien de la part de l’Etat, ils continuent à faire la fierté de la nation guinéenne au niveau international.
Ce jeune prodige guinéen est une fierté nationale, vive la diversité culturelle, vive le plurilinguisme, vive le brassage culturel et scientifique, qu’Allah bénisse la Guinée et tous les guinéens. Amine !
Par Ibrahime MANSARE, PhD
Consultant en finance participative