4 février 2018 pour les communales: « C’est trop loin » dixit le chef de file de l’opposition 

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Suite à l’annonce de la date du 4 février 2018 pour la tenue des élections communales en Guinée, la réaction du chef de file de l’opposition ne s’est pas faire attendre.

 Le numéro 1 de l’opposition guinéenne El Hadj Cellou Dalein Diallo dit ne pas être informé de la date. Mais, dit-il : « Si c’est le cas, je dirai que c’est bien mais c’est trop par rapport à ce qui était attendu. Vu que c’était depuis février 2016 que ces élections devraient être organisées, si cela va jusqu’en février 2018, c’est trop loin » a confié le chef de file de l’opposition.

Le représentant de l’opposition républicaine présent à l’atelier de planification des opérations électorales Mamadou Fadja Baldé quant à lui accueille la nouvelle.

Selon Mamadou Fadja Baldé, secrétaire général  national adjoint chargé des élections à l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), cette date est une bonne nouvelle pour l’opposition. « L’ l’UFDG s’est toujours battu pour qu’il ait des élections communales en Guinée. Ce sont des élections stratégiques qui comptent beaucoup chez nous et vraiment si la date est tenue nous serons satisfait », a affirmé M. Baldé.

Il estime que sont cette promesse sera   parce que toute la société civile, les partis politiques, même les membres des démembrements ont posés des inquiétudes par rapport à la mise à disposition des fonds à temps. « Donc, le président de la CENI nous a rassuré qu’ils pourront avoir des fonds pour organiser les élections et nous nous entendons ça. Donc, nous estimons que le 04 février 2018 sera tenue à partir du moment où la voix la plus autorisée nous a rassuré dans la salle et ça été renforcé par les autres commissaires. Donc, nous estimons que le 04 sera tenue ».

Toutefois, il confie que l’opposition ne peut pas faire pleinement confiance à la CENI. « Pour le moment d’ici le 04 nous allons voir et comme le chronogramme va être déroulé à partir du 07 octobre. Et nous allons suivre de très près le déroulement des activités et le jour où nous constaterons qu’il y a des blocus quelque part, nous allons nous faire entendre une fois encore », a-t-il laissé entendre.

Nantènin Traoré

 

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