Aboubacar Sidiki Diakité alias Toumba, a été victime d’un malaise la nuit dernière dans sa cellule à la maison d’arrêt de Coyah où il est détenu depuis le début de l’année. D’après le parquet général de la Cour d’Appel de Conakry, l’ancien allié du capitaine Moussa Dadis Camara a été conduit à l’hôpital Camp Samory Touré situé dans la commune de Kaloum. Toumba suit des soins intensifs dans ce centre hospitalier.
Pour rappel Toumba Diakité, ancien membre du CNDD est l’un des détenus dans l’affaire du 28 septembre 2009.
Voici le communiqué de presse
Le Parquet Général près la Cour d’Appel de Conakry porte à la connaissance de l’opinion publique qu’il a été porté à sa connaissance, par le Parquet de la République près le Tribunal de Première Instance de Coyah, que le nommé Aboubacar Diakité, dit « Toumba« , actuellement détenu à la Maison Centrale de Coyah où il purge une peine privative de liberté, a été victime d’un malaise survenu dans la nuit du 23 mars 2026.
A la suite de cet incident, l’intéressé a été immédiatement évacué vers l’Hôpital du Camp Almamy Samory Touré, où il bénéficie, à l’heure actuelle, de soins intensifs appropriés, sous la surveillance étroite du personnel médical qualifié.
Le Parquet Général tient à souligner que toutes les dispositions utiles ont été prises, en parfaite coordination avec l’administration pénitentiaire et les autorités sanitaires compétentes, afin d’assurer à la personne détenue une prise en charge médicale conforme aux exigences légales et aux standards relatifs au respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux des personnes privées de liberté.
Le Parquet Général informe, en outre, que la situation de l’intéressé fait l’objet d’un suivi rigoureux et permanent, et que toute évolution significative donnera lieu à une information appropriée de l’opinion publique, dans le respect des règles de communication judiciaire.
Le Parquet Général réaffirme son attachement indéfectible au respect de la légalité, à la protection des droits fondamentaux des personnes détenues, ainsi qu’au bon fonctionnement du service public de la justice.