Me Salif Kébé : « On savait que le référendum était en préparation, mais… »

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Les élections législatives seront couplées au référendum constitutionnel. C’est ce qu’a décidé le président Alpha Condé. Mais au niveau de la CENI, il n’y avait aucune préparation dans ce sens.

Dans un décret pris lundi dernier, le président Alpha Condé a annoncé le couplage des élections législatives au référendum pour l’adoption d’une nouvelle Constitution.

Lors d’une conférence de presse qu’il a tenue ce 5 février, le président de la Commission électorale nationale (CENI), a d’abord fait savoir qu’il avait connaissance de la préparation du référendum, même s’il ne s’y était pas préparé, car jamais consulté à cet effet :   «En tant que président de la CENI, personnellement, je n’ai pas été consulté sur la question. Une ordonnance était intervenue pour organiser le référendum comme tenu du vide juridique qui existe dans nos textes. Je savais que le référendum était forcément en préparation. On se disait que forcement, il va y avoir un couplage. Nous, à la CENI, il nous reste à nous organiser pour combler la partie du matériel qui n’est pas encore là. Puisqu’on n’a rien fait dans le sens de l’organisation du référendum jusqu’à ce jour. Le matériel qui n’est pas là, on va voir si on peut l’obtenir d’ici le 1er mars. Le plus difficile est en train d’être fait. »

Thérèse DIALLO pour lecourrierdeconakry.com

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