À Dubréka, les autorités locales et les acteurs du système de santé passent à l’action. Réunis à l’occasion de la deuxième session du comité technique préfectoral de la santé, ils ont engagé un travail collectif pour améliorer concrètement la prise en charge des populations.
Cette rencontre marque une étape importante. Elle permet de faire le point sur la situation sanitaire de la préfecture et de poser les bases d’une réponse coordonnée. Pendant plusieurs heures, responsables administratifs et professionnels de santé ont analysé les réalités du terrain.
Le diagnostic est clair : difficultés de fonctionnement des structures sanitaires, conditions de travail parfois précaires pour le personnel, manque d’équipements dans les centres de santé et à l’hôpital préfectoral. Autant de défis qui freinent la qualité des soins.
« Quand une telle rencontre se tient, nous écoutons les acteurs et portons leurs recommandations au niveau du gouvernement. C’est une question de responsabilité vis-à-vis de notre population », a déclaré le préfet de Dubréka, Colonel Abdoul Kader Mengué Camara, réaffirmant l’engagement de la préfecture à accompagner les initiatives.
Même constat du côté des services de santé. « Nous faisons le bilan des activités des six derniers mois, identifions les goulots d’étranglement et proposons des solutions à travers un plan d’amélioration », explique Dr Bintou Condé, directrice préfectorale de la santé.

L’objectif est de transformer les constats en actions concrètes. À l’issue des échanges, un plan d’amélioration sera élaboré pour corriger les insuffisances et renforcer la performance du système de santé local.
Au-delà du diagnostic, cette session traduit une volonté claire : mieux coordonner les interventions, lever les blocages et garantir une prise en charge plus efficace, notamment pour les populations les plus vulnérables.
À Dubréka, le message est direct : la santé devient une priorité partagée, portée à la fois par les autorités et les professionnels de terrain.
Mariama Bouliwel Diallo










