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Les travaux en plénière de l’Assemblée Nationale se poursuivent au Palais du Peuple à Conakry.

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Sous la Présidence de l’honorable Claude Kory Kondiano président de l’Assemblée nationale, les ministres viennent défendre leurs budgets sectoriels pour l’exercice 2019. Hier jeudi, trois ministres sont passés devant les élus du peuple, il s’agit des ministres de l’Enseignement Technique ; de la Formation Professionnelle de l’Emploi et du Travail, Lansana Komara, celui   de l’Education nationale et  de l’Alphabétisation, Mory Sangaré et le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Abdoulaye Yero Baldé.

Selon Lansana Komora, le projet de budget de son département pour l’année 2019 s’élève à 211 milliards 750 millions 489 mille francs guinéens. Soit une baisse de 2.15% par rapport au budget de l’année 2018 : « L’année à laquelle, nous avons mis l’accent dans la qualification de ce secteur par la construction et la rénovation d’infrastructures, la formation des formateurs, la création et la diversification de l’emploi, la meilleure gestion des pensions et l’amélioration de la gouvernance », a-t-il indiqué. Et que l’adoption du budget de 2019 permettra à ce département de disposer des moyens nécessaires au pilotage et à la mise en œuvre de la politique du gouvernement guinéen en matière d’éducation et de formation professionnelle.

Pour sa part, Abdoulaye Yéro Baldé, a défendu un budget de 949 milliards 258 millions 589 mille francs guinéens.

Parlant des activités réalisées en 2018, Abdoulaye Yéro Baldé a cité entre autres : « L’amélioration de la gouvernance de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique à travers la création de nouveaux services, la dynamisation des deux directions générales (enseignement et recherche), la création et l’opérationnalisation de l’autorité nationale d’assurance qualité, la reconfiguration du paysage institutionnel avec le rattachement de certaines institutions d’enseignement et de recherche à d’autres, en vue d’une plus grande efficacité dans la gestion des ressources allouées. A cela, vient s’ajouter le recensement biométrique des étudiants et des enseignants qui a permis de déceler 30000 fictifs ».

Oumar M’Böh pour lecourrierdeconakry.com

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